Entrepreneurs, désormais vous voyez grand !
L’ENVIRONNEMENT GLOBAL EST-IL FACTEUR DE CROISSANCE ? »
L’environnement, qu’il soit géographique, politique ou culturel peut-il avoir un impact sur la croissance et le développement des entreprises ? Quels environnements favorisent l’émergence de facteurs de croissance ?
La table ronde regroupait Francis Bailly, General Manager de General Electric Europe, Maria Sendra, associée de Baker & McKenzie, Ouriel Ohayon, Manager général de LightSpeed Gemini Internet Lab, Philippe Houzé, Président du Directoire du Groupe Galeries Lafayette, Joanne Sanders, Fondatrice de Bolt Staffing Service, Jean-Louis Missika, Ville de Paris - Adjoint à la Ville de Paris chargé de l’Innovation, de la Recherche et des Universités.
“CULTURE CLUB” LE MANAGEMENT AU SECOURS DE LACROISSANCE DES ENTREPRISES. La vision de l’entrepreneur et l’organisation des hommes au sein d’une entreprise sont à l’origine des success stories. Comment articuler organisation et hommes en fonction d’une stratégie volontariste ou émergente ?
La table ronde regroupait Raymond Nasr, ex-Directeur de la Communication de Google Inc., Alan Lewis, Président de NovoCell, Jacques Souquet, Président de SuperSonic Imagine, Michel Berty, Cofondateur et ancien dirigeant Capgemini US, Pascal Josselin, Cofondateur de CRM Company Group, Pierre Deschamps, Ancien Président du Conseil de surveillance d’Unilog.
Quelques verbatim...
“Quand j’entends le mot “impossible”, ça m’énerve, je m’y penche d’autant plus !”
Que faut-il garder quand une entreprise grandit ?
Deux américains à Paris
Raymond Nasr, ex-Directeur de la Communication de Google Inc.
Raymond Nasr aime la France, le foie gras et le bon vin, avec une préférence pour le Chablis... C’est donc un esthète, admirateur de la “french touch” qui parle : “Cette première rencontre offre de bonnes raisons d’être optimiste quant à de nouvelles opportunités entre la France et les Etats-Unis. Elle offre une authenticité que les Etats-Unis ne peuvent seuls détenir. Ala Silicon Valley, on peut être applaudi pour le développement de l’entreprise qu’on a créée mais en France, au Louvre, on se sent tout petit ! Dès aujourd’hui, il faut commencer à travailler à F.A.C.E. 2009 sur le modèle de cette manifestation : de bons intervenants et de bons sujets... Mais comment y apporter l’esprit français ?”
Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia
Larry Sanger découvre Paris et apprécie son Arc de Triomphe... “Les personnes que j’ai rencontrées lors de ces deux jours sont sympathiques, cette sympathie est le reflet de la France... F.A.C.E. est justifiée car les Américains pensent que les Français sont antiaméricains mais je m’aperçois que cela ne se justifie pas tant que ça !”
Philippe Houzé, Président du Directoire du Groupe Galeries Lafayette et Président du Conseil d’Etablissement d’ADVANCIA-NEGOCIA
En tant que Président du Directoire du Groupe Galeries Lafayette, quel regard portez-vous sur la F.A.C.E.?
Il est fabuleux de faire se rencontrer des entrepreneurs des deux pays, France et Etats-Unis. La France a besoin de jeunes entrepreneurs et ce genre de manifestation réveille la capacité à faire parler du succès des entrepreneurs et des financiers qui les font vivre.
Que peut apporter cette rencontre aux entrepreneurs présents ?
De précieux conseils pour se développer à l’international. Cela dépend des métiers. En ce qui concerne le grand magasin, le développement est très lié à la compréhension du comportement des consommateurs. On a d’abord voulu une base solide en France, puis se développer à l’international avec un art de vivre “à la française”...
Que pensez-vous que cette rencontre apporte à ADVANCIA ?
C’est un grand succès pour l’Ecole et pour la CCIP d’avoir transformé une idée en rencontre riche d’échanges et de networking sur le thème de l’entrepreneuriat. La qualité des intervenants et des partenaires ainsi que la contribution de l’Ambassade américaine constituaient déjà un succès. On peut déjà en imaginer la répétition à New York l’année prochaine, un nouvel élan est donné ! Cet événement constituera une spécialité et une reconnaissance pour ADVANCIA.
Par ailleurs, les jeunes entrepreneurs ont besoin de mentors, de coaching et de formation. Plus celle-ci sera importante et plus ils auront fréquenté
Dominique Restino, Président délégué de l’Institut du Mentorat Entrepreneurial de la CCIP et Vice- résident du Conseil d’ADVANCIA
En tant qu’entrepreneur, à quoi peut vous servir cette conférence FACE ?
Elle sert l’ensemble de la communauté des femmes et des hommes qui entreprennent pour construire l’avenir. J’y vis et j’y respire ! Elle les met en avant. Cette initiative, remarquablement menée par Frank Vidal, Jabril Bensedrine et Jerry Sanders, doit être renouvelée et accentuée. Elle doit, pas dans la même ampleur, être prise une fois par jour !
En tant que Président délégué de l'Institut du Mentorat Entrepreneurial (IME) de la CCIP, comment considérez vous cet événement ?
Cet événement, au même titre que l’IME, met en valeur ce que j’appelle l’IRVE : Information, Réseau, Vitesse et Espace. Ces quatre facteurs concernent l’outil internet qui a totalement révolutionné le business. Internet gomme les frontières. Les jeunes défient le conventionnel grâce à lui et c’est une chance pour l’entrepreneuriat français ! Par ailleurs, cet événement rejoint l’IME qui a pour but de “penser plus loin et plus haut pour faire plus grand” ! Il faut avoir une jeunesse qui bâtisse son avenir, l’aider à croire et à entreprendre et lui donner confiance.
Jeremie Renouf et Vanik Eschibegian, étudiants Master 1 en Entrepreneuriat à ADVANCIA
Que pensez-vous de cet événement ?
J.R et V.E Nous sommes heureux qu’ADVANCIA ait co-organisé cette conférence. Elle assoit l’image de marque de notre Ecole à l’international. Les conséquences sont positives pour tous, étudiants, enseignants et entreprises partenaires.
Que vous a t-il apporté ?
J.R Il permet de constater que la création à l’étranger est accessible et c’est très motivant ! De petits projets ont su se développer. Il est aussi plaisant de voir que des entrepreneurs américains se sont déplacés en France, certains pour la première fois. Je me sens proche d’eux !
V.E Nous avons apprécié un grand nombre de témoignages de success stories. Nous avons réussi à passer le cap du baccalauréat et du Bachelor en Management et Entrepreneuriat, nous réussirons dans la création ! En ce qui concerne le déroulement de ce premier jour, j’ai apprécié l’humanité, la simplicité et la
“fraîcheur” des intervenants...
Jabril Bensedrine, Directeur Général de Triana Venture Partners
Pourquoi Triana est-elle co-organisatrice de F.A.C.E. ?
Ma société est co-organisatrice car elle soutient le développement nord-américain d’entreprises françaises à fort potentiel de développement sur le marché mondial.
Pourquoi avec ADVANCIA ?
Pour des raisons historiques qui remontent à la journée de décembre 2006 consacrée aux besoins des entreprises françaises à haut potentiel. ADVANCIA était déjà positionnée comme “le lieu” où les choses se passent au niveau français. De plus, ce projet a enthousiasmé nos partenaires américains. Jerry Sanders, Managing Director de San Francisco Science, également présent en 2006, a voulu faire connaître ADVANCIA, école atypique dans le paysage français, et faire venir ses amis. C’est l’association de notre réseau et de son réseau qui a permis de réunir un plateau de qualité pour ces deux journées.
Comment F.A.C.E. est-elle perçue aux Etats-Unis ?
Comme une success story ! Elle constitue une initiative atypique : ces intervenants, comme vous et moi, constituent une diversité d’entrepreneurs qui ont réussi avec rien. Elle est également perçue avec de l’envie car une forte demande émane dans le monde pour créer des communautés entrepreneuriales sur le
même format, pas obligatoirement bilatérales. Elle est perçue différemment sur la côte ouest et sur la côte est. En effet, la côte ouest est orientée vers l’Asie, c’est le bout du monde... Faire venir des intervenants de là-bas est déjà un succès en soi. Il n’existe en effet que des groupes d’entrepreneurs et des initiatives sectorielles mais pas de véritable association franco-américaine. Ces intervenants font preuve d’une forte implication. Imaginez que ce déplacement représente une semaine entière de leur temps de travail, eux qui n’auraient pas 5 minutes à accorder chez eux pour une interview...
Comment poursuivre l’action après F.A.C.E. 2008 ?
Rendez-vous à New York en juin 2009 avec la prochaine conférence. D’autres partenaires américains, dont la New York University, se sont déjà montrés intéressés pour y participer. Les média commencent à relayer l’information. La base est un terreau fertile... La plate-forme est une sorte de toile d’araignée, un réseau !
Jerry Sanders, Fondateur et Managing Director de San Francisco Science
Pourquoi avez-vous choisi d’être le cofondateur de F.A.S.E. ?
Je suis francophile. J'aime la France. Elle n’a pas seulement joué un rôle historique dans la culture de l'ouest américain, elle a influencé fortement l'histoire américaine dans son ensemble, ce qui est généralement moins connu. En outre, j'ai été ennuyé de voir les relations franco-américaines se détériorer durant les dix dernières années. Je réfléchissais à ce que je pouvais faire pour améliorer les relations entre nos deux pays. Sachant que les entrepreneurs sont des "initiateurs" et que ces relations franco-américaines
requièrent un "renouveau", l'entrepreneuriat était un excellent point de départ. Par ailleurs, les Français sont reconnus pour leurs brillants ingénieurs et scientifiques. Les Etats-Unis le sont par leurs entrepreneurs
et leur culture de l'entrepreneurship. Créer une organisation reprenant les points-clés de ces deux nations a donc du sens.
J'ai eu le grand plaisir de recontrer Frank Vidal il y a deux ans. J'ai été inspiré par sa vision et le rôle d'ADVANCIA dans l'évolution de l'entrepreneuriat en France. Jabril Bensedrine, Frank Vidal et moi- même avons lancé la French American Society of Entrepreneurs. Paris est aujourd'hui le centre de notre organisation et ADVANCIA en est son cœur.
Comment F.A.S.E. et F.A.C.E. sont-elles perçues par la communauté entrepreneuriale de la côte ouest des Etats-Unis ?
Au début, personne ne savait comment les appréhender : la France ? l'entrepreneuriat ? pourquoi ? Avec l'aide précieuse de Mike Malone, célèbre journaliste de la côte ouest américaine, les portes se sont peu à peu ouvertes et de plus en plus de personnes ont manifesté leur enthousiasme envers la France. Désormais F.A.C.E. et F.A.S.E. ont atteint une taille critique et je suis persuadé que ces deux institutions perdureront et que les liens entre nos deux communautés entrepreneuriales vont se renforcer de plus en plus.
Comment conserver cette impulsion et capitaliser après cette conférence inaugurale ?
La couverture médiatique est primordiale. Plus nous serons reconnus par les médias, plus il nous sera aisé de parler de l'histoire de F.A.C.E. et d'en faire une institution incontournable...
Trois grands thèmes ont rythmé la journée, et pour chacun d’entre eux, un débat et une table ronde. Moments choisis.
THINK BIG ! Réussite, ambition : au-delà de leurs différences individuelles, quelles sont les caractéristiques communes propres à tous les entrepreneurs ? Comment Français et Américains hiérarchisent-ils leurs potentiels ?
Le débat, mené par Philippe Bloch, Expert-animateur en entrepreneuriat et Eric Shine, Rédacteur en chef de Inc. magazine, a rassemblé Fabrice Sergent, Pdt Fondateur de Cellfish Media et créateur de Club Internet, Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur et PDG de Price Minister, et Craig Newmark, fondateur de Craigslist (site de petites annonces aux Etats-Unis).
A été évoqué le regard “autocentré” de la France qui ne dépasse guère son territoire ni celui de l’Europe. Il semblerait qu’une entreprise puisse se développer en dehors du web. Internet est la condition sine qua non du développement mais il existe cependant des “business géniaux” qui ne figurent pas sur la “toile”. Le développement d’une entreprise, même aux Etats-Unis, demande assez d’énergie et de conviction. La meilleure garantie de perdurer est d’être capable d’envisager l’échec.
Quel est le but de l’entrepreneur ? Réaliser sa passion ? S’enrichir ? Faire le bien ? Se faire plaisir ? “Quand on est heureux, cela se voit et l’énergie est contagieuse !” “Aidons-nous les uns les autres même si on gagne de l’argent !”. On cite même Victor Hugo : “Il n’y a rien de plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue”...
La table ronde regroupait Jerry Sanders, co-organisateur de F.A.CE., Jonathan Benassaya, Cofondateur CEO de Deezer, Marc Rochet, Président du Directoire de l’Avion, Rémi Barbier, Président Fondateur de Pain Therapeutics, Sandra Le Grand, fondatrice et PDG de CanalCE, Larry Sanger, cofondateur de Wikipedia et Dominique Restino, Président délégué de l’Institut du Mentorat Entrepreneurial de la CCIP et Vice-Président du Conseil d’ADVANCIA-NEGOCIA.
Il a ici été évoqué que “d’être viré peut être un cadeau” et qu’un entrepreneur doit toujours regarder au-delà
de l’horizon. Il faut aussi ajouter “le grain de folie qui fait avancer. Enfin, en s’associant, on peut parfois trouver une famille... Quels sont les pré requis pour être entrepreneur ?
Etre entrepreneur est un état d’esprit, pas une position. Posséder le statut de demandeur d’emploi car sur les 321 000 créations constatées en 2007 en France, 30 % l’ont été par cette catégorie.
L’environnement - financier - joue un rôle également. Aux Etats-Unis, de plus, on constate la vitesse avec laquelle les entrepreneurs peuvent fermer une entreprise et en réouvrir une autre. Etre entrepreneur, c’est avoir une idée mais c’est avant tout considérer le marché. C’est gommer la peur de l’échec, surtout financier. C’est rester crédible, ne pas demander un financement supérieur à celui dont on a réellement besoin...
Jerry Sanders s’adresse à ses “collègues français” : “Profitez de la robustesse de l’Euro par rapport au dollar... L’Europe est importante. Avec votre aide, des entreprises américaines pourraient installer des infrastructures en Europe. L’heure est venue pour les entrepreneurs français !”
Quels sont les différences entre un entrepreneur français et américain ?
Il faut plutôt parler de points communs que de différences. Toutefois, la France valorise davantage la sécurité que le risque, tandis que les Etats-Unis considèrent le seul fait d’entreprendre qui valorise automatiquement la création.
Fondateur et dirigeant de LinkedIn : une référence internationale dans le monde des réseaux sociaux ... Il sera présent à la première French American Conference of Entrepreneurs !
Cette matinée est dédiée aux échanges entre professionnels d’un même secteur d’activité.
En réservant votre place pour un des ateliers du samedi 28 juin vous vous assurez de rencontrer des personnes clés liées à votre métier aussi bien en France qu’aux Etats Unis.
La dynamique forte de cette matinée est avant tout de mettre en relation les acteurs du développement et d’implantation des entreprises en France et aux USA.
Chaque atelier se déroulera de la manière suivante :
Alain Azan
60 ans, President de Sofinnova Ventures Inc depuis 1987.
25 ans de Venture Capital don’t 21 en Californie.
Managing Partners de fonds successifs totalisant $1B. Investissements dans le Venture Capital dans la Silicon Valley en Sciences de la Vie (Biotechnologies) et Technologies de l’information.
Originellement filiale de Sofinnova SA a la creation en 1976 a San Francisco puis Partnership independant depuis 1997.
Nombreux actionnaires institutionnnels francais comme la Caisse des Depots, AXA, le Credit Agricole, AGF, Natexis ou groupes familiaux comme Dassault, Lagardere, Merieux, Bongrain.
Sur le dernier fonds leve de $375M en 2006, 2/3 des investisseurs sont Americains (Fonds de Pension, Fund of Fund, Endowment funds d’Universites) et 1/3 Europeens.
Succes historiques de Sofinnova comme Genentech, Chiron, Tandem , Tandon, Millenium Pharamceuticals, Phone.com, Actelion, InterMune, Premisys Communications, Tumbleweed.
Ingenieur fabrication mecanique puis formation complementaire en finance et management a l’Insead a Fontainebleau (MBA 1978)
Marie, pere de deux garcons, 24 et 10ans
President du Conseil de Gestion du Lycee Francais La Perouse a San Francisco
Chevalier de la Legion d’Honneur (promotion Juillet 2006) au titre du Ministere des Finances (Thierry Breton)
Janet M. Baker was Co-Founder, and served first as President and later, as CEO of Dragon Systems (Newton, MA). Founded in 1982 with bootstrap financing, Dragon Systems grew without debt, to nearly 400 employees globally and $70 million/yr revenues, before its sale in 2000 (negotiated all-stock transaction value about $600 million). Among its many innovations, Dragon created the first commercial general-purpose speech dictation software, Dragon NaturallySpeaking, acclaimed worldwide with hundreds of awards for its market and technology leadership, and invented audiomining, the first general-purpose search engine for audio materials in multiple languages, over multiple channels (e.g. microphone, telephone, and broadcast recordings).
Janet Baker pursued her undergraduate studies at Tufts University (including 1-yr. at Tűbingen University in Germany), was a Research Affiliate at MIT (Research Laboratory of Electronics), did graduate work in biophysics/neurophysiology at Rockefeller University (New York City), and received her Ph.D. from Carnegie-Mellon University in Computer Science (Automatic Speech Recognition sponsored by the DARPA SUR Program). She was a Research Staff Member at IBM, and later worked as Vice President of Research for Verbex (Exxon Enterprises) before co-founding Dragon Systems with her husband James Baker. Throughout her career, Janet has been a frequent presenter at both business and technical conferences, and featured in numerous press and other media publications.
Over the years, Janet has been very active, working with corporate and government sponsors and researchers from the international community (ALVEY, ATR, DARPA, ESCA, ESPRIT, LDC, NIST, etc.) to advance technology, and to foster rigorous performance evaluation standards. While a Research Scholar (2005-2007) at MIT's Dibner Institute (History of Science and Technology), she founded Saras Institute (www.SarasInstitute.org), a nonprofit public service entity. Recently she has been involved in a U.S. Govt. sponsored initiative making recommendations for long-term technology funding programs. Janet lectures at major business schools on nurturing entrepreneurship, and consults with corporations on successfully turning innovative research into successful products, creating new markets internationally, etc.
Remi Barbier is Chairman, President & CEO of Pain Therapeutics, Inc., a drug development company he founded in 1998. The Company specializes in new drugs for the central nervous system and hematology/oncology. Pain Therapeutics expects to receive FDA approval for its first drug candidate in 2009; is located near San Francisco, CA; and trades on NASDAQ under the ticker, “PTIE”. Remi Barbier also co-founded three biotech companies in the areas of chemistry and genetic research, all of which are now publicly traded or acquired at a profit. In 2002, Remi Barbier won the prestigious Ernst & Young “Entrepreneur of the Year Award” in Silicon Valley. He is a graduate of the University of Chicago and Oberlin College.
Thibaut rejoint Qosmos en 2005 pour accompagner la stratégie de développement de la société, en France et à l’international.
Bien connu du monde des réseaux, Thibaut Bechetoille bénéficie d’une solide expérience du management et de la direction d’entreprises. Avant de rejoindre Qosmos, il a fondé l’opérateur de services de réseaux privés virtuels Maiaah!, dont il a occupé la direction générale jusqu’à son rachat par Easynet en 2002. De 1992 à 1998, il a été Directeur Général de Wellfleet, puis Bay Networks France. Il est ensuite devenu Directeur des Opérations EMEA au sein de Nortel Enterprise Solutions. Thibaut Bechetoille a débuté sa carrière dans la Silicon Valley pour le compte de Bridge Communications. Après la fusion de Bridge Communications avec 3Com, il a occupé le poste de Directeur Marketing de 3Com pour l’Europe du Sud.
Thibaut possède un diplôme d’ingénieur (ENSIMAG) ainsi qu’un MBA (HEC Group).
Jonathan Benassaya.
27 Ans, diplômé de l’Essec en finances d’entreprise et de l’Ecole Supérieure des Arts et Métiers, Jonathan Benassaya commence sa carrière dans une Banque D’affaires. Lassé des fusions acquisitions, il fonde en 2005 Connect’in Advertising, régie spécialisée dans la vente Online d’espaces publicitaires dans les jeux vidéo, devenue Magic Party En 2006. A ce moment, il rencontre son futur associé Daniel Marhely et développe avec lui le site d’écoute de musique en ligne Blogmusik, devenu deezer.com. Ce jeune businessman élu l’un des « produit de l’année ! » par Musique Info Hebdo n’a pas dit son dernier mot. Ambitieux, bouillonnant, ce n’est donc pas un hasard s’il est nominé pour l’homme marketing de l’année 2008 par le magazine Marketing Magazine.
DEEZER DE BONNE AVENTURE…
Deezer, c’est tout d’abord l’histoire d’un site « réinventeur » de musique, derrière lequel se cachent ses deux jeunes fondateurs Jonathan Benassaya et Daniel Marhely.
Après avoir lancé un premier site d’écoute de musique sous le nom de Blogmusik, fermé volontairement en plein trouble du marché musical, ils décident de mettre en place leur business model, en négociant avec les principaux ayants droits. Pour la première fois et en toute logique, ils signent un accord avec les sociétés de droits d’auteurs SACEM et SESAM le 22 août 2007. C’est à cette même date que le premier site d’écoute de musique illimité, gratuit et légal est lancé.
Deezer.com est né. Le concept est simple : Proposer en écoute gratuitement, librement et légalement toutes les musiques, du rock jusqu’au hip hop en passant par le jazz, l’électro ou la musique du monde… Parallèlement, il s’agit de rémunérer les artistes et l’ensemble des ayants droits en partageant les revenus publicitaires. Grâce à son offre novatrice et sa philosophie, Deezer rencontre un vif succès, la presse salue largement l’événement. Moins de deux mois après son lancement, Deezer annonce l’acquisition des catalogues des principales maisons de disque major ou indépendantes : Sony BMG, Because Music, Believe…
L’aventure continue, les deezernautes se multiplient au fil des jours. Afin de faire évoluer l’offre rapidement et de s’inscrire dans sa stratégie de développement, le site décide de lancer son propre réseau social et d’élargir son univers musical.
Ecouter ses envies musicales, en un clic et instantanément parmi 1,5 millions de titres
Accéder à des radios thématiques : Hip Hop, Rock, Electro, Jazz, Live, Scène Française, Disco…
Surfer sur des radios intelligentes.
Etre informé sur les artistes, les albums, les titres.
Partager ses playlists, ses goûts et humeurs musicales avec ses amis via la communauté de Deezernautes.
Ecouter sans limite toutes les nouveautés .
Créer son propre univers musical et son ambiance sonore.
Faire découvrir des nouveaux talents…
Télécharger et stocker ses propres MP3
Telle est l’offre de Deezer et ce n’est qu’un début... Ce n’est donc pas un hasard si Deezer a été élu, par les lecteurs de 01Net, le site le plus innovant de l’année 2007 et ce devant Facebook et Dailymotion. Deezer existe grâce à ses fidèles deezernautes, près de 2 millions à ce jour et 5,5 millions de visiteurs uniques par mois dans le monde. Répondre immédiatement à toutes leurs envies reste la priorité de toute l’équipe Deezer, car les habitudes musicales changent, évoluent. Deezer c’est aussi votre espace, nous souhaitons le faire évoluer avec vous et écrire ainsi, grâce à vous, la suite de l’histoire…
Jabril Bensedrine initiates and coordinates the design of Triana's projects and new ventures. His expertise focuses on the assessment of strategic options, market intelligence, feasibility studies, strategic planning, and project development. Before founding Triana, Jabril took part to the design or funding of projects totaling several hundred million dollars as an expert for financial consulting firm Kenneth J. Dalto & Associates. He also held training and management positions at higher education institutions and took part to the development of a new high-tech business incubator in the Paris region. He holds a Bachelor of Business Administration from the University of Paris-Dauphine, a PhD in Business Administration from the ESSEC Graduate School of Business, and was a post-doctoral scholar from 1998 to 2002 at the Haas School of Business, University of California at Berkeley.
Michel Berty
Michel Berty was an executive of the CapGemini Group FOR 25 YEARS. He founded CapGemini America and ran it as Chairman and CEO during 10 years. CapGemini is one of the largest IT consulting and services firms in the world with 50,000 consultants and annual revenues in the range of $8 billion.rnFor the last ten years, Mr. Berty has been President of MBY Consultant and was instrumental in launching several start-ups. He still sits on the Boards of several French and American companies inlcuding Triana Venture Partners.rnrnMr Berty is a French Foreign Trade Advisor, and former Vice President at the French American Chamber of Commerce in New York.
Philippe Bloch a 49 ans, et est diplômé de l'ESSEC (promotion 82).
Après ses études, il passe deux ans à New York, au titre de la coopération, en tant qu'Attaché Commercial auprès de l'Ambassade de France. A son retour, il démarre sa vie professionnelle au Groupe Expansion, où il est pendant trois ans éditeur du magazine « L’Expansion » et d'autres journaux du groupe.
Son premier livre « Service Compris » (publié chez Lattès, puis en édition de poche aux Editions Marabout, traduit en italien et en portugais) est sorti en février 1986, et s'est vendu à ce jour à plus de 500 000 exemplaires, ce qui correspond à 100 tirages successifs.
Philippe a réalisé à ce jour plus de 1 200 conférences et animations de conventions en France et en Europe réunissant plus d’un million de participants, et créé en janvier 1987 PBRH Conseil, une entreprise de communication, de conseil et de formation ayant pour but de mettre concrètement en application les idées de son livre.
Son produit de formation “Service Plus® - L'Etat d'Esprit Service” a permis de former plus de 250 000 personnes dans des entreprises comme Citroën, Elf, Carrefour, France Télécom, EDF-GDF Services, Parc Astérix, les Caisses d’Epargne, Monoprix, Le Printemps, etc.
En avril 1990, il lance “Service News® - le Mensuel de la Qualité de Service”, avec pour objectif de faire chaque mois le point sur tout ce qui bouge dans le domaine de la qualité du service en France, en Europe et en Amérique du Nord.
Son second livre, “Dinosaures & Caméléons”, sort en avril 1991 aux éditions Jean-Claude Lattès, et se vend à plus de 60 000 exemplaires.
En 1994, il décide d’allier la théorie et la pratique en introduisant en France le concept d’Espresso Bar, développé avec succès en Amérique du Nord. L’enseigne qu’il a créé (et quittée en juin 2004), Columbus Café, exploite actuellement 35 points de vente en France et au Moyen-Orient, et employe plus de 250 personnes.
Son dernier livre « Bienheureux les Fêlés… » (sous-titré « Tout le monde peut créer son entreprise »), qui raconte l’histoire mouvementée de Columbus Café et défend les valeurs d’innovation, d’audace et d’initiative, est sorti en mars 2003 aux Editions Robert Laffont (www.bienheureuxlesfeles.com).